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Présentation des axes d’intervention de la politique de la ville et de l’égalité des chances

Article Politique de la ville - Egalité des chances 27/12/2010

Accès à l’éducation

L’accès à l’éducation et la lutte contre l’échec scolaire font partie des conditions pour permettre l’égalité des chances. Les dispositifs pilotés par l’Acsé s’inscrivent en complémentarité et en partenariat renforcé avec les services de l’Education nationale, Rectorat et Inspections Académiques.

Le périmètre d’intervention de l’Acsé a été revu, certaines actions d’accompagnement scolaire ou éducatif comme les actions collectives d’accompagnement et de soutien scolaire (CLAS) ayant été intégrées dans les actions du ministère de l’éducation nationale.

Parmi les actions de l’Acsé dans ce champ, on trouve :

• Le Programme de réussite éducative

Issu de la loi n° 2005-32 du 18 janvier 2005 de programmation pour la cohésion sociale, ce programme mis en place pour 5 ans est à destination des enfants et adolescents de 2 à 16 ans habitant en zone urbaine sensible (ZUS) ou scolarisés dans un établissement relevant de l’éducation prioritaire.
Il est destiné à accompagner de façon personnalisée les enfants les plus éloignés de la réussite éducative et scolaire, et créer pour eux et leurs familles les conditions d’une réelle égalité des chances.
Ce Programme a ainsi pour objectif d’accompagner dés la petite enfance des enfants et des adolescents présentant des signes de fragilité et des retards scolaires en cherchant à prendre en compte la globalité de leur environnement.
La loi incite à la mobilisation ou à la création d’une structure juridique support dédiée à la réussite éducative. Cette structure juridique support doit favoriser – sur la base d’un projet éducatif local (PEL) – une mise en cohérence de tous les dispositifs courant à la réussite éducative qui existe sur le territoire communal ou intercommunal.

Cette politique de soutien personnalisé passe par un accompagnement adapté à chaque situation familiale, inscrit dans la durée, avec des objectifs de résultats, notamment scolaires : Des équipes pluridisciplinaires de soutien réunissent, autour d’un coordonateur, des professionnels à temps plein, des vacataires de différentes spécialités (enseignants, éducateurs, animateurs, travailleurs sociaux, psychologues, pédopsychiatres, rééducateurs, intervenants sportifs et culturels…), des associations agréés.

Le repérage des enfants et adolescents est fait par la communauté éducative et en particulier au sein des établissements scolaires.

En Picardie, un réseau des coordonnateurs de la réussite éducative est mis en place par le centre de ressources Espace Picard pour l’Intégration.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site internet de l’EPI ou vous renseigner auprès de cette structure soutenue par l’Etat et l’Acsé

• Les Filières d’accès à l’excellence : cordées de la réussite et internats d’excellence
Ces filières sont des mesures de la Dynamique Espoir Banlieue.

- les cordées de la réussite

Les cordées de la réussite s’adressent aux élèves de collèges et lycées issu de familles modestes et scolarisés dans des établissements situés en banlieue ou en zone rurale.

Il s’agit de partenariats, mis en place entre un ou plusieurs établissements d’enseignement supérieur (grandes écoles, universités), d’une part, des lycées à classes préparatoires et des lycées ou collèges d’autre part, qui ont pour objectif de promouvoir l’égalité des chances et la réussite des jeunes face à l’entrée dans l’enseignement supérieur, et notamment dans des filières d’excellence.
La « tête de cordée » est systématiquement un établissement d’enseignement supérieur, qui peut conduire plusieurs cordées à la fois, avec différents lycées ou collèges « sources ». Le partenariat entre les établissements est systématiquement formalisé à travers une convention. Il se traduit concrètement par la mise en œuvre d’actions multiples et structurantes : tutorat, accompagnement académique et scolaire, accompagnement culturel, internat ou hébergement, aides diverses qui constituent des réseaux de solidarité entre les divers niveaux d’enseignement.

Ces cordées, qui sont animées par des jeunes des établissements d’enseignement supérieur, visent à lever les obstacles psychologiques ou culturels en créant, par un accompagnement adapté, un pont entre l’enseignement scolaire et l’enseignement supérieur et en montrant que des voies déjà empruntées avec succès peuvent l’être plus fréquemment encore par les élèves des générations suivantes.

L’objectif est de faire changer le regard et les a priori que les jeunes portent sur ces filières, de faciliter, par la communication des expériences et la transmission des codes appropriés, le passage vers l’enseignement supérieur dans une perspective de réussite et d’ascension sociale.
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- les internats d’excellence

Ce dispositif a pour objectif d’améliorer les conditions de réussite scolaire de collégiens, lycéens et étudiants, sans problème de comportement particulier, issus de l’éducation prioritaire ou des zones urbaines sensibles et de favoriser la mixité sociale.

Deux types d’actions sont menés parallèlement :
-  l’ouverture d’internats d’excellence : en Picardie, a ainsi été ouvert un internat d’excellence à Noyon
-  la labellisation de places « internats d’excellence » dans des internats existants, notamment par conversion des anciens « internats de réussite éducative »

L’internat d’excellence propose un enseignement de qualité par une pédagogie innovante et un accompagnement personnalisé renforcé.
La scolarité des élèves se déroule soit dans un lieu unique qui regroupe l’internat et les infrastructures de cours, soit dans un (ou plusieurs) établissement (s) à proximité de l’internat.

En plus des cours, les internes peuvent bénéficier :
-  d’un accompagnement pédagogique et éducatif effectué par des personnels qualifiés, souvent les professeurs ou des conseillers principaux d’éducation
-  de la révision de cours et la préparation aux devoirs
-  d’activités sportives et culturelles organisées en fonction du projet de l’établissement d’accueil
-  d’un accès aux nouvelles technologies

Des partenariats avec des établissements étrangers peuvent être développés. Ils permettent aux élèves de s’ouvrir à des univers nouveaux. Les lycéens peuvent profiter de dispositifs comme les "cordées de la réussite" qui encouragent la poursuite d’études supérieures. Chaque établissement d’accueil propose un projet pédagogique porté par une équipe motivée. La dimension éducative et citoyenne y prend une place majeure.

• Les Ecoles ouvertes

Ce dispositif, lancé en 1991, vise les élèves des écoles, des collèges et des lycées de milieu socioculturels défavorisés.

Il consiste à ouvrir les collèges et les lycées pendant les vacances scolaires, ainsi que des mercredis et samedis durant l’année scolaire, pour accueillir des enfants et des jeunes qui ne partent pas ou peu en vacances.

L’opération s’applique, dans l’ensemble des régions et des académies, en priorité aux établissements du second degré actuellement classé sur le territoire de l’éducation prioritaire, en zones urbaines sensibles (ZUS) et en établissements sensibles. Elle peut également se dérouler dans des établissements du second degré situés dans des communes dont le contexte social et économique est difficile.

Un programme d’activités à visée éducative, scolaires, culturelles, sportives et de loisirs est proposé.

L’opération vise ainsi à :
• Aider les jeunes à modifier leur représentation de l’école et contribuer à a lutte contre la violence, en valorisant l’image des établissements scolaires dans les quartiers, en offrant aux enfants et aux jeunes un lieu d’accueil de qualité par la nature et la diversité des activités proposées.
• Contribuer à la réussite scolaire et à l’insertion sociale des jeunes, en faisant des collèges et des lycées des lieux d’apprentissage et d’exercice de la citoyenneté, en responsabilisant les jeunes dans le choix et la conduite des activités, en favorisant l’adaptation au collège par l’accueil des élèves du cycle 3 des écoles.

Afin d’assurer l’efficacité de l’ensemble des actions mise en œuvre en direction des jeunes, l’opération Ecole ouverte doit être articulée avec les actions du projet éducatif local et/ou du Contrat éducatif local, et coordonnée avec les diverses initiatives prises pour les jeunes pendant les congés scolaires, notamment avec l’opération Ville, vie, vacances.

Accès à l’emploi

Les 4 fonctions les plus soutenues dans le champ de l’emploi par l’Acsé concernent :
-  l’information, l’orientation, le suivi et l’accompagnement de 1er niveau des personnes en recherche d ‘emploi
-  l’insertion par l’activité économique
-  l’accompagnement renforcé/coaching
-  les actions ciblées sur les freins périphériques dans l’accès à l’emploi (mobilité, garde d’enfant…)

Dans le champ de l’emploi, les programmes de l’Acsé concernent : le parrainage dans et vers l’emploi, les écoles de la deuxième chance, les chantiers d’inserton/rénovation ; la diversité, prévention et lutte contre les discriminations ; et le soutien à l’activité et au commerce.

-parrainage dans et vers l’emploi
Le parrainage est un outil politique pour l’emploi et contre toutes les formes de discriminations sur le marché du travail. Ce dispositif piloté par la DIRECCTE a fait l’objet d’instructions nationales en 2005.

Il s’adresse aux jeunes et aux adultes en milieu social défavorisé, rencontrant des difficultés spécifiques dans leurs démarches d’insertion professionnelle : absence de réseau de relation pour faciliter la rencontre avec des employeurs, risques de discriminations en raison de l’origine ethnique, du handicap, ou du faible niveau de qualification.
Le parrainage consiste à faciliter l’accès à l’emploi ou à la formation des personnes rencontrant des difficultés d’insertion professionnelle en les faisant accompagner par des personnes bénévoles, personne salariées ou jeunes retraités. Il s’agit d’un renforcement de l’accompagnement visant à conforter le jeune et l’adulte parrainés dans leurs parcours respectifs d’insertion et de recherche d’emploi et à appuyer l’employeur dans sa démarche de recrutement.
Le parrainage est un accompagnement bénévole et personnalisé d’une durée moyenne de 9 mois, réalisé par un parrain ou une marraine sur la base de son expérience professionnelle.
Les parrains et marraines sont des bénévoles issus de tous horizons (responsables d’entreprise, cadres, salariés, syndicalistes, élus, membres d’association, retraités), avec des aptitudes de médiateur avec le monde du travail, exprimant la volonté de s’engager dans la durée au sein d’un réseau, reconnus par leurs employeurs du fait de leur expérience professionnelle ou de leur participation à la vie locale ; avec des qualités d’écoute et de dialogue, plus la capacité de mobiliser leur réseau de relation.

Les bénéficiaires sont suivis de façon individuelle par un parrain unique et l’accompagnement doit s’inscrire dans la durée.
Le principe est de créer une complémentarité entre l’expérience du parrain et la personnalité du filleul.
Le parrainage est un dispositif très souple qui s’adapte aux besoins et aux attentes de chaque bénéficiaire. Voici les exemples les plus courant des actions de parrainage :
>> La remise à niveau et l’aide à la maîtrise des savoirs de base
>> La remobilisation sur un projet professionnel
>> L’appui aux démarches de recherche d’emploi, de formation ou de stage
>> L’aide à l’orientation et à la validation du projet professionnel
>> L’information et la sensibilisation aux codes du monde du travail
>> L’appui au projet de création d’entreprise
>> L’aide au maintien dans l’entreprise

L’action de parrainage n’a pas pour finalité l’embauche des filleuls dans l’entreprise des parrains

Les trois principaux financeurs sont l’Acsé, la DGEFP et les Conseil Régionaux. Un processus de labellisation des réseaux de parrainage a été mis en place par la DGEFP.
En Picardie, il existe un Comité de Pilotage régional associant les partenaires de l’Etat, permettant l’octroi du label et la répartition des financements entre les crédits emploi (DGEFP, gérés par la DIRECCTE), FSE et Acsé. Le lancement de l’appel à projets annuel a lieu en décembre pour un Copil se réunissant en mars.
L’Association Régionale des Missions Locales (ARML) assure l’animation des réseaux de parrainage depuis 2003.
En 2009, 23 réseaux de parrainage sont soutenus en Picardie (9 dans l’Aisne, 7 dans la Somme, 6 dans l’Oise, 1 réseau régional), pour 583 parrains et marraines, et 1148 filleuls. Parmi ces filleuls, 29% sont des personnes susceptibles de subir des discriminations, 16% résident en Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
Sur les 1148 filleuls, 678 sont sortis : 49% ont accédé à l’emploi ; 16% ont abandonné : 11% ont accédé à la formation ; 13% sont en recherche d’emploi.
En 2009, les crédits de l’Acsé ont permis de soutenir 3 réseaux pour 97 jeunes, concernant 28 parrains. 33 filleuls ont retrouvé un emploi et 7 sont retournés en formation soit un peu moins de la moitié des bénéficiaires.
En 2010, 25 réseaux avaient déposé leur candidature dans notre Région.
En 2010, notons que l’Acsé consacre 45 millions d’€ à l’emploi et au développement économique.
En moyenne, le coût est de 305€ par filleul, la variable étant pour l’animation et le développement des réseaux.
En France, en 2008, l’ACSE a contribué pour 1.2 millions € de co-financement pour l’accompagnement de plus de 15000 jeunes. Près de 60% d’entre eux ont trouvé un emploi ou une formation suite au parrainage. Le montant de cette contribution augmente chaque année.

-écoles de la deuxième chance

Ce dispositif a pour objectif de réinsérer les jeunes sans diplômes.
Il cible les 18/25 ans et s’appui sur l’organisation d’un parcours individualisé, illimité dans le temps, et sur un suivi post-contrat de travail.
Il permet l’acquisition de savoirs de base et vise à permettre aux jeunes de conquérir son autonomie. Il s’appuie sur l’apprentissage du français, des mathématiques et de l’outil informatique. Il développe également des actions de développement des compétences social et des gestes professionnels de base.
Les écoles de la deuxième chance ont pour finalité de rapprocher les jeunes des entreprises. Elles doivent engager dans ce cadre un partenariat avec les entreprises, permettant :
-  la présentation des métiers développés sur un territroire
-  le tutorat et le parrainage
-  les stages en alternance
-  le suivi régulier des jeunes

Logement et Habitat

L’amélioration du cadre de vie mobilise non seulement l’Acsé pour les enjeux en lien avec l’attention à accorder aux habitants des quartiers en rénovation, pour les rendre acteur de leur cadre de vie, mais aussi l’Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU)
Cet axe a mobilisé en 2009 un montant de 4.5 millions d’€ au titre de l’Acsé.
Sont soutenues les démarches de gestion urbaine de proximité (GUP), ayant pour ambition de mobiliser de manière coordonnée les différents acteurs impliqués dans la gestion d’un quartier prioritaire, en vue d’améliorer la qualité de vie des habitants.

A noter que la signature d’une convention de GUP est obligatoire dans les quartier en rénovation urbaine et dans les Zones Urbaines Sensibles de plus de 500 logements.
Dans le cadre de la Dynamique Espoir banlieue, un soutien des acteurs locaux engagés dans un GUP peut s’effectuer via des diagnostics concertés, dits « en marchant », devant permettre aux préfets et aux acteurs concernés de disposer d’une cartographie et d’une analyse mettant en avant les points forts et axes de progrès des initiatives menées.

L’accès à la prévention et aux soins

Face aux inégalités sociales de santé, l’Acsé contribue à son niveau par le soutien aux démarches partenariales locales que sont les Ateliers Santé Ville (ASV), et aux programmes dédiés répondant aux difficultés constatées.

Un partenariat aux dispositifs pilotés par l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Picardie est assuré par la DRJSCS de Picardie. En particulier, une attention est accordée aux publics les plus vulnérables, parfois issus des quartiers dits sensibles, qui doivent pouvoir bénéficier du Programme Régional d’Accès à la Prévention et aux Soins dont la nouvelle version picarde doit être lancée prochainement.

Pour en savoir plus sur les politiques de santé en Picardie, vous pouvez consulter le site de l’ARS

Culture et expression artistique

Les actions culturelles de l’Acsé en faveur des habitants des quartiers prioritaires favorisent leur accès à l’art, aux équipements culturels et encouragent la création et l’expression de ces publics. Elles cherchent à agir à la fois sur les pratiques et les représentations. Ces actions représentent un budget de 25 millions d’€ en 2009.

La politique de l’Acsé concernant la culture se structure en quatre axes :

1/proposer une offre d’excellence en faveur des arts vivants, des festivals et de l’accès à la culture :
- en favorisant l’accès aux arts vivants et aux pratiques artistiques : ces actions ne doivent pas résider en un accompagnement des personnes dans une relation ponctuelle d’aide, mais dans une incitation à la découverte, à l’ouverture réciproque des codes et des savoirs de chacun.
La base de ces actions est souvent l’ouverture des institutions patrimoniales et culturelles à des publics qu’elles n’accueillent pas traditionnellement.
- en soutenant les festivals, manifestations artistiques et émergence culturelles favorisant la diversité
- en ouvrant l’emploi culturel aux jeunes des quartiers

En termes d’exemples d’actions soutenues dans ce cadre, on peut citer :
-  des stages de théâtre qui aboutissent à plusieurs représentations associant les parents et les enfants acteurs.
-  des bibliothèques « hors les murs » qui visent à se rendre au plus près des publics, avec l’organisation de lecture de contes par quartier, et des opérations stands de rue
-  des soirées interactives de convivialité et découverte, s’appuyant sur les arts visuels, avec un itinéraire d’artiste accompagné d’un repas, l’organisation d’ateliers.

2/ soutenir les médias de proximité et les publications des quartiers, acteurs de la diversité culturelle et de la mémoire collective

3/valoriser les patrimoines par :
- la facilitation de l’accès aux patrimoines culturels
dans ce cadre peuvent être soutenues des sorties et des activités culturelles durant les vacances scolaires en lien notamment avec le programme Ville Vie Vacances qui a fait l’objet d’un séminaire régional en Picardie le 23 novembre dernier.

C’est dans ce cadre également que sont soutenues les initiatives « les portes du temps », concernant les châteaux de Pierrefonds et de Compiègne dans notre région. Ces actions permettent l’accueil dans certains musées et monuments de France, des jeunes des centres sociaux et de loisirs. Le bilan de ces actions démontre que les jeunes entrant dans ce concept reviennent sur les lieux en famille.

- la valorisation du patrimoine matériel et immatériel des quartiers. avec une meilleure connaissance de l’histoire des quartiers, et le recueil de la mémoire des habitants.
Des actions « mémoire de quartier », pour et avec les habitants peuvent permettre de les accompagner dans les bouleversements de leur vie quotidienne, en lien avec la restructuration de leur quartier.

4/ Encourager les images de la diversité (par la poursuite du soutien de films représentatifs de la diversité, et l’accompagnement de nouveaux talents de scénaristes)

Pour accompagner ces actions, notamment des initiatives également s’appuyant sur la médiation culturelle, à l’image de ce que développe le centre social et culturel d’Etouvie. L’objectif est de faciliter l’accès au savoir, à la culture, au sport et de favoriser l’apprentissage et l’exercice de la citoyenneté, ainsi que de contribuer à lutter contre les discriminations et favoriser l’égalité des chances.

En Picardie, 460 000€ des crédits de l’Acsé ont été consacrés explicitement au
champ de la culture et de l’expression artistique, ce qui représente 72 projets, majoritairement portés par le secteur associatif (29%, soit un tiers sont portées par des villes)

Ces différents actions ont pour point commun de soutenir des actions fidèles à la conduite de projet, se fondant sur un diagnostic des besoins sur un territoire, avec des objectifs précis, un calendrier précis, une association des partenaires clés, une valorisation de la participation des bénéficiaires, pleinement acteurs dans la construction et la mise en œuvre du projet et une méthode d’évaluation opérationnelle.

Les constats que l’on peut tirer à ce jour est que ces actions s’adressent majoritairement aux jeunes, adultes de demain et susceptible d’enclencher une dynamique familiale d’accès à la culture.
Notons deux axes de travail mis en avant : soit rapprocher la culture des lieux de vie des personnes , soit accompagner celles-ci vers les services existants.
Un des enjeux est chaque fois de lutter contre les freins tels que la méconnaissance, les idées reçues, le problème de locomotion, ou les difficultés financières.

Lien social

Cet axe d’intervention concerne principalement les dispositifs de médiation sociale et le programme adultes relais
• La médiation sociale (rubrique en construction)

• Le programme Adultes-relais (rubrique en construction)

• L’accès aux droits (rubrique en construction)

Prévention et lutte contre les discriminations